
En 2008 CGA, poursuit sa progression. Une tendance toujours à la hausse qui s’accompagne d’une rentabilité accrue sur un marché pourtant marqué par le ralentissement économique. Quelle a été la démarche de CGA pour préserver sa courbe de croissance ?
2008 fut en effet une très bonne année pour CGA. Notre résultat net a continué de progresser, enregistrant une augmentation de 19,8%. Plus modeste que l’an passé, la croissance de notre chiffre d’affaires et de notre produit net bancaire (PNB) respectivement établie à 10% et à 6,31%, reste néanmoins significative au regard du contexte économique tendu et de la concurrence toujours très vive sur le marché de l’affacturage. Ces résultats sont ainsi le fruit des efforts engagés pour mieux maîtriser nos frais généraux et notre coût du risque.
Le recours à l’affacturage est-il de circonstance face au contexte économique actuel ?
La crise économique et financière qui a commencé à se dessiner en 2008 s’affirme désormais très clairement. Aujourd’hui, tous les établissements bancaires et financiers sont mobilisés pour aider les entreprises à traverser cette conjoncture difficile et répondre à leurs besoins de crédits. En la matière et face à ce contexte, l’affacturage dispose d’un certain nombre de qualités. Dès lors que l’actif client présente une certaine valeur, le factor apporte son soutien aux entreprises en matière de financement court terme sécurisé. Au-delà de l’actualité économique, l’affacturage reste également un moyen efficace d’améliorer le financement du besoin en fond de roulement de l’entreprise.
De quelle manière CGA appréhende cette conjoncture ?
Face à la période économique troublée que nous traversons et à l’augmentation déjà constatée et à venir du nombre de défaillances d’entreprises, la gestion du risque sera plus que jamais, en 2009, une de nos priorités. A ce titre, nous allons renforcer nos outils et procédures de surveillance et sensibiliser davantage nos chargés de clientèle sur les comportements de paiement des débiteurs et la notation des entreprises. Au travers des différents indicateurs d’alertes que nous mettons en place, nous entendons ainsi gagner en réactivité et en adaptabilité face aux risques de non paiement. C’est à cette condition que nous pourrons continuer à développer notre activité de crédit au service des entreprises.
Parallèlement et afin de faire face à la hausse du coût de la liquidité, nous nous sommes, en 2008, réalignés sur les pratiques du marché relatives au taux de référence, en adoptant l’index de référence Euribor 3 mois à la place de l’EONIA. Nous avons alors renoncé à ce qui représentait un avantage concurrentiel important. Le bien fondé de cette démarche a néanmoins été apprécié à sa juste valeur par nos adhérents qui nous sont restés fidèles. Enfin, nous poursuivrons en 2009 les actions de lutte contre les risques opérationnels déjà engagées en 2008.
Quelles sont les perspectives de développement de CGA en 2009 ?
Depuis plusieurs années maintenant, nous travaillons au développement de notre gamme de solutions d’affacturage, qui peut maintenant répondre aux besoins d’entreprises de toute taille, de
Un développement également soutenu par la mise en œuvre de votre nouveau système d’information ?
Pour accompagner le développement de notre stratégie commerciale, nous allons en effet poursuivre cette année le déploiement de notre nouveau système d’information, basé sur le progiciel Aquarius. En matière d’affacturage, les règles liées à la gestion des produits que nous proposons sont particulièrement complexes. Disposer d’un système d’information susceptible de supporter cette complexité et de nous accompagner dans la mise sur le marché de nouvelles prestations d’affacturage rapidement et à moindre coût, nous permet de gagner en réactivité. La mise en œuvre d’Aquarius s’inscrit dans cette démarche.
Au travers des différentes actions que nous menons, nous entendons renforcer la qualité des services que nous proposons aux entreprises, dont la satisfaction reste une de nos principales préoccupations.